MECANISME
DE L’UV-DESINFECTION

14/01

— une haute efficience de la désinfection par rapport à un grand éventail des microorganismes, y compris les microorganismes résistant à la chloration, tels que les virus et les enkystements des protozoaires ;

— l’absence de l’influence sur les propriétés physicochimiques et organoleptiques de l’air et de l’eau, on ne voit se former des sous-produits, il n’y a pas du danger de surdosage ;

— les bas couts d’investissements, la basse consommation en énergie et les bas frais d’entretien ;

— les UV-installations sont compactes et simples en exploitation, elles n’exigent pas les mesure spéciales de précaution.

Les UV-sources principales utilisées en industrie du rayonnement sont les lampes à vapeur de mercure de haute pression et les lampes à vapeur de mercure de pression basse, y compris leur nouvelle génération– les lampes d’amalgame. Les lampes de haute pression possèdent la puissance unitaire (plusieurs KW), mais le coefficient plus bas de puissance (9–12%) et la ressource plus basse par rapport aux lampes de pression basse (coefficient d’efficacité 40%), sont la puissance unitaire fait dizaines et centaines de Watts. Les UV-systèmes avec des lampes d’amalgame sont moins compactes, mais elles possèdent l’efficacité énergétique plus grande, par rapport aux lampes de haute pression. C’est pourquoi le nombre nécessaire de l’UV-équipement, aussi que le type et le nombre des UV-lampes y utilisées, dépend non seulement de l’UV-dosage nécessaire, du débit et des valeurs physicochimiques de la qualité du milieu à traiter, mais aussi des conditions de l’emplacement et de l’exploitation.